Shub Niggurath Barde locace chez Jean Ker

Inscrit le : 30 Mar 2008 Messages : 58
| Sujet: .Syl. Ven 4 Juil - 18:07 | |
| Encore un putain d'matin ou j'me lève en manque,
Encore une putain d'journée,une putain d'bataille qui commence.
Et merde j'me suis encore endormie dehors,j'me rappelle pas d'la veille,juste quelques flashs c'est l'horreur.
J'tremble,j'ai froid putain il m'faut ma dose j'ai rien sur moi.
Faut qu'j'rentre à l'hotel prendre le matos,j'ai des crampes et du mal a marcher.
Les gens m'regardent bizzare et osent meme pas m'toucher.
Mais j'les enmerdes moi,j'les détestes autant qu'il me haient,ouais,j'les enmerdes moi.
Comme ce putain d'monde, cette putain d'vie dont j'ai perdue l'gout,où y'a qu'ma came au fond qui vaut l'coup,
Affalée dans le caniveau ,directe est la montée,l'produit circule en moi.
Et j'rentres dans mon univers,dans ce monde si dur où l'évasion oblige,
La réalité trop pressante, alors j'ai choisie,d'me tuer à p'tit feu, d'façon j'dois rien à personnes,nan.
Mon mal être m'entraine vers le fond chaque jours c'est la même rengaine.
Ouais j'ai renoncée à me battre
Mon vice si obscur, j'ai l'impression d'toucher la mort mais elle veut pas m'laisser rentrer.
M'laisse toujours dehors...
Non rien m'retiens à la vie, à part tout mes rêves brisés, et puis j'déteste les gens à force d'être méprisée.
D'être jugée, même parfois battu, l'être humain m'a tant déçu.
Qu'même en dieu j'y crois plus, j'm'auto-détrui,ça r'garde que moi même.
Sii c'est gore et même dans la rue j'ai l'impression d'être juste un décor.
Cercle vicieux, seul au milieu d'mes tourments j'en ai marre de penser.
J'en ai marre, tout l'temps, toujours les mêmes souvenirs qui me hantent.
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Shub Niggurath Barde locace chez Jean Ker

Inscrit le : 30 Mar 2008 Messages : 58
| Sujet: Re: .Syl. Sam 5 Juil - 15:52 | |
| J'me suis retrouver une mère.
Celle qui accueille les mômes en mal d'amour.
Ceux qui demeurent sans repères.
Elle est celle avec qui je passe le plus de temps.
Et j'suis fiers d'être une de ces enfants.
J'porte ses couleurs dorénavant.
Y a ni bien ni mal.
Juste des faibles et des forts à l'instinct animal
Parce que dans mes artères coule la haine
C'est chacun pour soi et tous sur celui tient pas.
J'ai pas de place dans leur monde mais ici elle m'en a donner une.
On vie dans une chanson ou l'Diable mène la danse, oublie pas ça.
J 'suis avec toi mais faut honorer le pacte, souviens toi.
Prête a faire la conne ou a se défoncer.
Toute façons dans notre cas on peut de choix.
Pour monter en grade c'est vole, deale, cambute, dévalise.
Mais même a l'ombre j'serais fier d'être une des tes mômes.
Aveuglés, c'est à coeur joie, que je sombre dans ces vices.
Toute façons j'vie sur le file.
Et si j'bascule ... Tant pis ...
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Shub Niggurath Barde locace chez Jean Ker

Inscrit le : 30 Mar 2008 Messages : 58
| Sujet: Re: .Syl. Dim 6 Juil - 23:41 | |
| La nuit était tomber depuis des heures sur Port Marisse, faisant tomber la plus part des habitants dans les bras de Morphée. Sur les docks quelques enfants des rues était assis dans un coin, tuant le temps dans l'alcool.
-" T'fait quoi aujourd'hui ..?" -" Ben ... Rien et toi ?" -" Pareil ... Hé t'as entendue c'que Syl a fait ?" -" Non ... L'es encore finit a l'ombre ?" -" Mieux qu'ça frérot, l'tenue tête a l'patron de Crimmor." -" Ah ouais ? Raconte !" -" La voulue la faire balancer a la flotte parce que elle lui mal parler." -" La eu d'la chance, l'aurait pus finir empaler t'sais !" -" Hé l'mieux c'que quand elle partit et lui balancer un d'ses regards !" -" 'Té ! Elle a des tripes s'te fille, j'l'aurais jamais fait ça !" -" Ouais ! ... Hé ho t'endort pas sur la bouteille !"
Une ombre tapie dans l'obscurité les écoutent et sourit, c'était sa réputation auprès de tous ses "amis" qui venait de changer après ça. Elle venait de leur prouver que elle aussi était une dure ... Et puis peut être que d'autre groupes serait moin enclin a la rouer de coup quand elle s'endormait sur un bout de trottoir qui faisait partie de leur sois disant "territoire". Syl soupirât, de la chance, beaucoup de chance elle avait eu. Le gouverneur aurait très bien pus la faire exécuter sur l'instant. Mais c'était la première chose positive qui lui arrivait depuis longtemps. Mais cela ne duras qu'un instant, et la dure réaliter du manque la rattrapas, puis elle disparue dans la nuit. Se demandant encore ou allez telle pouvoir dormir.
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- Hé gamine ... ! Syl assis contre un entrepot sur le dock leva les yeux vers celui quel reconnue comme un homme de main d'un des nombreux marchands. - Ca t'dirait d'te faire d'l'argent toi et t'es potes ? - Ouais ... C'quoi le plans ? - Ce soir y a deux types qui vont passer dans la ruelle la haut. Un p'tit gros et un grand costaud. - C'lequel que on doit faire racler ... ? - T'comprend vite gamine ! Tu m'fait sauter des dents au p'tit et tu lui rappel que les dettes c'est pour toujours. - C'marche. - B'sûr si tu t'fait cramer par la légion ... - J'connais l'règles.
La nuit était tomber depuis bien longtemps et deux hommes imbibées sorter de chez Ker d'un pas titubant, partant d'un pas peu assurée vers le Requin Ivre. Ils s'engagèrent dans la ruelle en chantant un air bien connue en Azurie, sans se rendre compte que ils venaient de s'enfoncer dans un piège. Il y eu un bruit sourd, et le plus grand des deux hommes s'effondrait sur le sol faisant place a une silhouette portant une barre de fer. - Quesque ? Je ... Non ! Je ... Attendez ! Un bruit de course se fit entendre et subitement le champs de vision de l'homme fut envahie de poings, il se sentit tomber en arrière alors que des douleurs éclatées un peu partout dans son corps. Il tenta de protéger son visage mais une botte s'écrasa sur son nez. - Maint'nant tu vas allez régler t'es dettes enfoiré ! L'homme en sang hocha vigoureusement la tête. - Je paierais ! Je paierais ! Pitié .. Arreter ! - T'as interet ! Et ce fut les ténèbres, il entendue de nouveau un bruit de course, indiquant que ses assaillant s'était séparer.
Syl était de nouveau assise contre un entrepot quand le bruit d'une bourse lui fit lever le nez de sa bouteille, un bref hochement de tête de la part de l'homme qui l'avait engager et la bourse changea de main. |
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